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Sujet passionnant pour les économistes, casse-tête pour les politiques, la politique du logement mobilise aussi de nombreux acteurs associatifs : ceux qui agissent, ceux qui alertent, ceux qui tentent d’articuler ces deux versants du militantisme. Comment concilier tous ces points de vue ?
C’est d’autant moins facile que la question souffre à la fois d’une sous-médiatisation et d’une sur-médiatisation. Pour le grand public, elle apparaît bien souvent sous sa forme la plus dramatique, avec les expulsions à la fin de la trêve hivernale, les sans-logis et les destructions de barres HLM. La médiatisation de ces événements peut parfois donner lieu à une forme d’emballement, qui à l’occasion donne une nouvelle loi – ainsi du droit au logement opposable, institué au printemps 2007 à la suite de la mobilisation des Don Quichotte sur le canal Saint-Martin en décembre 2006.
Mais les lois se succèdent et les problèmes demeurent. Le déficit chronique de logements résiste aux efforts politiques, et le législateur semble bien en peine de trouver la solution à cette « crise du logement », dont on a parfois l’impression qu’elle n’a jamais vraiment cessé depuis le coup de gueule de l’abbé Pierre en 1954.
Or en réalité les choses bougent, et les opérations de renouvellement urbain ou l’effort mis sur le parc HLM récemment signalent des évolutions positives. Le problème, c’est plutôt la superposition de politiques qui parfois se contredisent, et qui ont tendance à créer des problèmes autant qu’elles en résolvent.
Par exemple, les prêts à taux zéro contribuent à la montée des prix de l’ancien. La protection des locataires durcit les mécanismes de discrimination. L’APL a fait exploser les loyers des étudiants. On n’en finirait pas d’énumérer tous les effets pervers de politiques conçues à l’origine dans un but louable.
D’où l’hypothèse d’une remise à plat généralisée, soutenue par un nombre grandissant d’acteurs et de spécialistes, dans un contexte où l’on scrute efficacité de la dépense publique.
Il ne faudrait croire pour autant à l’existence d’une solution simple, comme la « France de propriétaires » rêvée par Nicolas Sarkozy en 2007 ou le verrouillage des loyers imaginé par une partie de la gauche.
À la gauche, il faut rappeler que nous sommes face à un marché, qui certes fonctionne mal mais auquel l’État ne peut se substituer, sauf à s’y épuiser, pas plus qu’il ne peut le contrôler, sauf à le stériliser. À la droite, il faut rappeler la notion de parcours résidentiel qui considère la mobilité des ménages et n’idéalise pas la propriété personnelle. Car la propriété est un piège parfois.
Aux deux bords, il faut dire que bien des questions qui inquiètent l’opinion publique trouvent dans le mauvais fonctionnement du marché du logement un facteur décisif. La question du pouvoir d’achat, par exemple, se limite-t-elle aux salaires ou au prix du beurre ? Le prix des loyers ou des remboursements n’y est-il pas pour quelque chose ?
Il est donc impératif de reposer sérieusement la question de la politique du logement, en tentant de définir une action publique bien conçue, rationalisée, capable de prendre en compte la diversité des situations locales, intégrant d’emblée la prise en compte d’un retour sur expérience et faisant une place majeure à une évaluation indépendante et intelligente.
Le logement n’est pas un bien comme un autre, c’est un droit fondamental. Il mérite d’être débattu sérieusement.
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Petite chronologie du logement social des 10 dernières années
13 décembre 2000 : promulgation de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU), qui réaffirme le rôle du logement locatif social et des organismes HLM dans la mise en œuvre du droit au logement et de la mixité. Les communes (de plus de 3 500 habitants, comprises dans une agglomération de plus de 50 000 habitants, comprenant au moins une commune de plus de 15 000 habitants) qui n’atteignent pas le seuil de 20% de logements locatifs sociaux doivent à la fois payer une contribution et s’engager dans un plan de rattrapage. 730 communes comptaient moins de 20% de logements sociaux.
1er août 2003 : promulgation de la loi d’orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine, qui prévoit un programme de reconstruction urbaine sur 5 ans.
Décembre 2006 : mobilisation des Enfants de Don Quichotte, une association qui installe 200 tentes le long du canal Saint-Martin, à Paris.
5 mars 2007 : promulgation de la loi instituant le droit au logement opposable (loi DALO).
18 décembre 2008 : Michel Delebarre, président de l’Union sociale pour l’habitat, et Christine Boutin, ministre du Logement et la Ville, signent un accord portant sur la vente de logements sociaux à leurs locataires : le mouvement HLM s’engage à augmenter le nombre de logements mis en vente en échange de leurs constructions neuves dans les mêmes communes.
25 mars 2009 : promulgation de la loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion. La loi réforme le 1% logement en lui attribuant deux nouvelles missions : la rénovation urbaine et l’amélioration de l’habitat.
6 juillet 2010 : François Baroin, ministre du Budget, annonce la fin de l’exonération de la contribution sur les revenus locatifs pour les organismes HLM.
28 décembre 2010 : Le secrétaire d’Etat au logement, Benoist Apparu, rend public le montant des amendes infligées en 2010 aux communes qui ne respectent pas le quota de 20% de logements sociaux : 426 communes ont été sanctionnées. Total des sanctions : 31 millions d’euros
A lire
Petit lexique
PLUS : Prêt locatif à usage social. Il désigne le logement social locatif subventionné par l’Etat et réalisé par les organismes de logements sociaux. Il remplace le PLA depuis septembre 1999 dans le cadre d’une réforme destinée à favoriser la mixité sociale des occupants des logements sociaux (75 % de la population peut prétendre à ces logements). Il doit répondre à l’ensemble de la demande locative.
PTZ : Prêt à taux zéro%. Le prêt à taux zéro renforcé (PTZ+) est un prêt réservé aux personnes qui souhaitent acquérir leur résidence principale. Ce prêt vient en complément d'autres prêts, il ne peut pas financer plus de la moitié de l'achat du logement. Il ne peut y avoir qu'une seule demande de PTZ+ par ménage et par opération.
Loi SRU dite de solidarité et le renouvellement urbains (2000) : réaffirme la place du logement locatif social, et le rôle des organismes HLM au service du droit au logement et de la mixité sociale. Le texte réforme les procédures de lutte contre l’insalubrité et le péril, instaure le droit à un logement décent, renforce les capacités d’intervention dans les copropriétés dégradées et unifie les modes d’interventions publiques en faveur de l’habitat privé. Depuis le 1er janvier 2002, les communes qui n’atteignent pas le seuil de 20% de logements locatifs sociaux doivent à la fois payer une contribution et s’engager dans un plan de rattrapage pour tendre vers l’objectif de mixité sociale.
PLU : Plan local d’urbanisme. Il a été institué par la Loi relative à la Solidarité et au renouvellement Urbains (SRU) du 13 décembre 2000. Il remplace le Plan d’Occupation des Sols (POS). Le PLU est un document opérationnel et stratégique. En effet, au-delà du seul droit des sols, il définit le projet global d’aménagement de la commune dans un souci de développement durable.
PLI : Prêt locatif intermédiaire. Prêt créé en 1987 pour ouvrir l’accès des logements sociaux aux ménages des classes moyennes dont les ressources dépassent le plafond des PLA.
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Comment traiter de la mémoire collective ?Dans un contexte où, partout en Europe, autour de faits survenus il y a deux ou trois générations, des conflits de mémoire se développent, la France semble avoir du mal à digérer son histoire et tend à criminaliser son passé, voir le passé des autres. Comment gérer ces conflits ? L’Etat a-t-il le droit de déterminer la « vérité historique » ? Pour certains, les lois mémorielles reconnaissent des délits qui menacent l’ordre public, au même titre que le racisme. C’est donc le rôle du Parlement de faire se concilier toutes ces mémoires dans un souci de cohésion nationale. Pour d’autres, ces lois sont une atteinte à la liberté de recherche et l’histoire est instrumentalisée quand elle n’est plus écrite que sous la pression de groupes de mémoire. |
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Quelle politique de l'immigration ?En Europe, les coopérations en matière de politique d'immigration se font essentiellement dans le domaine policier et, à se focaliser sur l'immigration illégale, on assiste à véritable criminalisation de l’immigration. Mais pour des raisons démographiques et économiques, la politique d’immigration est également envisagée sous un angle utilitaire... gérée différemment par chaque Etat. |
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Que faire de la dette ?Depuis plus de deux ans, les Européens peinent à sortir de la crise des dettes publiques. Aujourd’hui, l’activité tourne au ralenti, les recettes des Etats chutent, leurs déficits se creusent et les difficultés à rembourser les dettes s’aggravent, malgré les mesures d’austérité. Une chose est sûre : la crise montre la fragilité des Etats européens face aux marchés financiers. Comment réduire les déficits publics ? Que faire de la dette ? |
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Internet : nouvel espace démocratique ?De la campagne d’Obama aux révoltes arabes, de plus en plus d’événements politiques et sociétaux se sont initiés ou développés sur la toile. Aujourd’hui, l’outil Internet interroge la légitimité des grosses structures, bouscule les modes de consultation conventionnels et tente de répondre, en partie, à une forte attente de démocratisation des citoyens. Outil de liberté pour les uns, utilisé pour mieux contrôler par d’autres…Internet est-il vraiment un nouvel espace démocratique ? |
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Nucléaire : peut-on faire autrement ?Avec la catastrophe de Fukushima au Japon, la pertinence du "tout nucléaire" a été remise au cœur des débats. L'argument de l'indépendance énergétique est aujourd'hui relativisé. Certes, le nucléaire pollue peu mais les moyens, humains et financiers, investit dans son développement ont freiné celui des énergies renouvelables. Certains pays, comme l’Allemagne, ont choisi cette option. La France est-elle prête à changer de modèle énergétique ? Quelles en seraient les conséquences économiques et sociales ? La baisse de la consommation n’est-elle pas le passage obligé d’une nouvelle stratégie énergétique ? Les citoyens sont-ils prêts à changer leur mode de vie ? |
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Comment répondre à l'angoisse scolaire ?Angoisse du redoublement, survalorisation des diplômes et des savoirs académiques... les parents n’ont jamais été aussi angoissés par la scolarité de leurs enfants. Entre des cours payants et un accompagnement scolaire qui ne parvient pas à offrir une alternative à une Ecole de plus en plus élitiste, tous les acteurs de l’éducation sont tentés par l’acharnement scolaire. Le soutien scolaire est-il une réponse à l’échec scolaire ? Comment l’accompagnement à la scolarité peut-il permettre la réussite du plus grand nombre ? Dans un pays où les destins sociaux sont largement déterminés par les destins scolaires, comment répondre aux attentes des familles sans jouer le jeu de la performance à tout prix ? |
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Quelle place pour les aînés ?Dépendance, solitude, maladie, poids économique… notre société renvoie très souvent une image négative de la vieillesse. Certes, la France vieillit mais ses vieux rajeunissent et sont le plus souvent actifs. Qui doit payer ? A quelles solidarités faisons-nous appel ? Quel regard portons-nous réellement sur les personnes âgées? Quelle place notre société fait-elle aux aînés ? |
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Comment réduire les inégalités Nord-Sud ?Après 60 ans d'aide au développement, le monde est plus inégal que jamais. Pour certains, cette aide reflète l’arrogance occidentale et ne prend pas en compte les véritables besoins du Sud ; pour d’autres, elle nécessite une mise en cohérence avec les autres politiques publiques et une meilleure régulation du commerce international. Pour d’autres encore, il s’agit de s’attaquer aux conditions même des modes de production et de redistribution des richesses souvent créateurs d’inégalités. Comment faire remplir à l’aide au développement sa vocation première de lutte contre la pauvreté ? |
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Nouveaux militants : la fin du politique ?Les identités militantes ont changé mais le militantisme n’est pas mort. Plus pragmatique, l’engagement actuel interpelle les politiques et les institutions. On ne se bat pas plus pour un idéal demain mais pour faire valoir des droits, aujourd’hui et maintenant. La recherche de résultats immédiats signifie-t-elle la fin des utopies ? Ces nouvelles formes d’engagements peuvent-elles fonder une autre approche du politique ? |
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Quel rythme de vie pour les élèves ?Parmi les marottes de l’école, les rythmes scolaires font partie des plus épineuses. La question semble insoluble au vu des intérêts extérieurs et contradictoires qui la conditionnent : tourisme et transport notamment. Alors comment sortir de la spirale du bras de fer ? Comment assurer à tous les jeunes une éducation de qualité respectueuse de leurs rythmes scolaires, sociaux et familiaux ? |
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Le sport peut-il tenir ses promesses sociales ?Le sport-spectacle et ses dérives écornent l'image d'un sport inconditionnellement vertueux. Il est vrai que la pratique sportive n'est pas exempte de lacunes, d'excès et d'injustices. Alors dans quelle mesure le sport peut-il répondre aux missions éducatives, intégratrices, citoyennes et même humanistes qu’on lui attache ? On sous-estime sans doute les avantages d’un monde professionnellement organisé, et dynamisé par des politiques publiques ; mais ce monde dispose-t’il d’une vraie capacité de peser sur le réel ? |
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Qu'attend-on de la prison ?La France semble entretenir une culture de l’incarcération. Elle se montre peu pressée de généraliser les alternatives à la prison, alors même qu’elles pourraient limiter le risque de récidive. En outre, les conditions de détention font de la patrie des droits de l’Homme l’une des plus mauvaises élèves d’Europe... Mais qu’attend-on exactement de la prison ? |
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Education au genre : l'école est-elle prête ?Bien qu'obligatoire de la primaire au lycée, l'éducation a la sexualité semble toujours aussi taboue dans les établissements scolaires. Ses missions : informer, prévenir des grossesses non désirées ou des IST mais aussi lutter contre les stéréotypes de sexe, et participer ainsi à la construction d'une société plus égalitaire. L'École est-elle pour autant prête à mettre en place une véritable éducation au genre ? |
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Quels territoires pour demain ?La réforme des collectivités territoriales de 2010 fait polémique autant chez les élus que dans le monde associatif. Quels sont les enjeux de la réforme ? A quoi ressembleront les territoires de demain ? Comment l’intérêt local trouvera-t-il sa place dans le futur paysage institutionnel ? |
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Le modèle associatif est-il viable ?Les associations bénéficient d'une image positive dans l'opinion publique. Mais elles sont sous-représentées dans le champ politique et ont dû mal à se faire reconnaître dans le champ économique. Sources d’innovation sociale et de progrès collectif...les associations ne doivent pas non plus être réduites à de simples prestataires de service. Alors: comment mieux rendre compte de la richesse des associations et surtout, comment mesurer ce qui ne se mesure pas ? |
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Le débat démocratique est-il menacé ?Après les polémiques suscitées par le débat sur l’identité nationale, laligue.org se penche sur les conditions des débats en France. Comment l’opinion publique peut-elle répondre sereinement quand une question récurrente est traitée de manière alarmiste ? Sécurité, jeunesse ou Islam… avons-nous vraiment les clés pour décrypter le vrai du faux, le raisonnable de l’émotion ? Entre manipulation et populisme, comment organiser le débat démocratique du 21e siècle ? |
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Comment faire vivre la mixité à l'école ?L’assouplissement de la carte scolaire a conduit à accélérer des tendances inégalitaires depuis longtemps à l’œuvre. La réforme de la sectorisation, voulue par le gouvernement, pourrait bien mener à reconsidérer sérieusement l’ensemble du modèle scolaire français. Mais comment faire vivre la mixité scolaire ? Supprimer la carte ? Réformer les territoires ? Faire évoluer les établissements ? Nous vous proposons d'en débattre. |
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Quel avenir pour le commerce équitable ?En plein essor mais encore confidentiel à l'échelle internationale, le commerce équitable est à un véritable tournant. Quelle va être son évolution ? Le commerce équitable peut-il perdre son âme comme certains le pensent depuis qu'il est présent dans la grande distribution ? Peut-il peser sur le commerce mondial ? Retrouvez les avis des experts, des acteurs, des économistes qui font le débat. |
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L'école peut-elle réaliser l'idéal républicain?Egalité des chances, méritocratie et élitisme pourrait résumer l'idéal républicain. La réalité est pourtant plus prosaïque car force est de constater que l'école française ne réduit pas les inégalités de départ. Certes, notre élite est reconnue (quoique trop homogène) mais "les vaincus du mérite" sont nombreux et abandonnés par le système. La culture académique de notre école se prolonge dans le monde du travail où le diplôme est porté aux nues. Faut-il alors changer de système ? Notre école peut-elle concilier égalité et élitisme ? Nous vous proposons d'en débattre. |
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Quelle politique pour la jeunesse ?Jeunes au chômage, jeunes à la dérive…trop souvent, les jeunes sont stigmatisés et rangés dans la case « à problème ». Smic jeune, CPE… les politiques publiques sont peu cohérentes et souvent pensées à court terme. Faut-il voir la jeunesse comme une catégorie à part ? Education, emploi: les politiques à destination des jeunes doivent-elles toujours se réduire à ces deux champs ? Nous vous proposons d’en débattre ? |
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Quelle économie pour la culture ?Avertissement, coupures internet, amendes, prison... telle est la riposte graduée mise en place par la loi Hadopi 2 pour dissuader les internautes de télécharger illégalement. Difficilement applicable et répressive, cette loi serait-elle un écran de fumée qui masquerait les vraies questions ? Comment mettre en place un nouveau dispositif de rémunération sur la toile pour les auteurs et les interprètes ? Comment ne pas brider un droit à l’information élémentaire et une large diffusion de la culture sans porter préjudices aux artistes ? Nous vous proposons d’en débattre. |
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La justice des mineurs doit-elle changer ?Un nouveau code pénal pour les mineurs a été rédigé. Entre le besoin de nouvelles mesures et polémiques, quelle est la réalité du débat aujourd'hui ? Les mineurs sont-ils plus violents et plus nombreux? La justice, de son côté, est-elle plus répressive ? L'idéal éducatif de l'Ordonnance de 1945 est-il toujours d'actualité ? Nous vous proposons d'en débattre. |
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